Langue originale : espagnol (segment radio à Tribu al Extremo, 106.1 FM).
Par Juan Zurita Victoria, MBA
Oax Sport. Soutien aux athlètes et programmes.
Article aussi disponible en anglais et en espagnol.
Cette série sur le blogue
Chaque jeudi, j’anime « Jueves de Oax Sport » à Tribu al Extremo. Ici, je transforme chaque épisode en texte pour que vous puissiez lire rapidement, garder les faits importants et comprendre comment fonctionne le soutien aux athlètes à Oaxaca. Dans chaque article, vous trouverez les détails de l’épisode, le sujet de la semaine et l’entrevue organisée par thèmes.
Articles précédents de cette série :
Épisode 0 : lancement du segment
Épisode 1 : Jasmín Carolina Cruz
Épisode 2 : Emily Sofía Barrera
Détails de l’épisode
- Animation et texte : Juan Zurita Victoria
- Athlète invitée : Shunca Biani Moya Santiago
- Équipe : Titanes Sport Clinic
- Entraîneur : Uber Clain Herrera Aquino
- Émission : Tribu al Extremo (Grupo FM Radios). 106.1 FM
- Segment : Jueves de Oax Sport
- Date de diffusion : jeudi 26 février 2026
- Sujet : sprint, CONADE, qualification régionale, psychologie sportive, blessures, commandites et vie d’athlète étudiante
- Diffusion en direct : tous les jeudis, de 19 h à 20 h, heure de Oaxaca
Sujet de la semaine
Cet épisode portait sur une sprinteuse de Oaxaca qui venait de se qualifier pour l’étape régionale de CONADE après avoir compétitionné au 100 mètres et au 200 mètres.
La conversation a montré une chose que l’on voit rarement de l’extérieur. Un sprint dure seulement quelques secondes, mais derrière ce résultat, il y a des années d’entraînement, de travail mental, de récupération, de force, de soutien familial, d’encadrement, de physiothérapie et d’appuis externes.
Programme : Jueves de Oax Sport
Ce que nous avons mis en avant : la qualification régionale de Shunca Biani Moya Santiago dans les épreuves de sprint
Équipe : Titanes Sport Clinic
Besoin discuté dans l’épisode : plus de soutien, de commandites et de ressources pour compétitionner hors de Oaxaca
Résultat
- Événement : étape de l’État sur la route vers CONADE
- Épreuves discutées : 100 mètres et 200 mètres
- Résultat partagé en ondes : Shunca a gagné ses épreuves et s’est qualifiée pour l’étape régionale
- Note de performance : Shunca a dit avoir réussi un PB, c’est-à-dire un record personnel, en demi-finale du 100 mètres
- Prochain objectif : compétitionner à l’étape régionale à Tlaxcala et chercher une qualification pour l’étape nationale
Résumé en 30 secondes
- Shunca a 15 ans et a commencé à courir très jeune.
- Elle s’entraîne avec Titanes Sport Clinic sous la direction d’Uber Clain Herrera Aquino.
- Elle s’est qualifiée pour l’étape régionale de CONADE après avoir compétitionné au 100 mètres et au 200 mètres.
- Elle a expliqué que la pression liée au temps de qualification peut peser plus que la pression liée au classement.
- Elle a parlé de son travail avec une psychologue sportive pour gérer les nerfs, l’anxiété et la visualisation.
- Elle a partagé comment le Dr Huerta l’a aidée avec la récupération, la force, les séances complémentaires et la prévention des blessures.
- Elle a aussi parlé de commandites, du manque de soutien à Oaxaca, de ses objectifs nationaux et de son rêve d’atteindre les Jeux olympiques.
Entrevue en texte
Thème 1. Qui est Shunca et comment elle a commencé
Q (Juan) : Dis-nous ton nom et parle-nous un peu de toi. D’où viens-tu et avec qui t’entraînes-tu?
R (Shunca) : Mon nom est Shunca Biani Moya Santiago. Je suis de Oaxaca et je m’entraîne avec Titanes, avec le coach Uber.
Q (Juan) : Quel âge as-tu et depuis quand pratiques-tu l’athlétisme?
R (Shunca) : J’ai 15 ans. J’ai commencé à 3 ans, et je m’entraîne sérieusement avec une équipe depuis environ 8 ans.
Q (Juan) : Comment te décrirais-tu en dehors de l’athlétisme?
R (Shunca) : Agitée, je pense.
Q (Juan) : Comment as-tu découvert l’athlétisme?
R (Shunca) : Ma première compétition a eu lieu lors des événements scolaires qu’ils organisent à la maternelle. Après ça, chaque fois qu’il y avait une compétition, je participais. Un entraîneur m’a vue, m’a invitée dans une équipe, et c’est comme ça que j’ai commencé.
Q (Juan) : Te souviens-tu de ta première compétition?
R (Shunca) : Oui. C’était très spontané. Je devais participer, et on me testait pour voir si je pouvais passer à une autre phase ou dans quelles épreuves on allait me placer. J’ai couru avec des chaussures ordinaires, nous étions quatre, et j’étais très nerveuse.
Q (Juan) : Quand as-tu commencé à prendre l’athlétisme plus au sérieux?
R (Shunca) : Je crois que j’aimais beaucoup gagner. Je savais que pour gagner, je devais souffrir d’abord. Quand on m’a fait passer dans le groupe des plus grands, j’ai commencé à prendre les choses plus au sérieux. Avant, j’y allais pour jouer ou m’amuser, mais ensuite j’ai aimé ça et j’ai commencé à le prendre au sérieux.
Thème 2. Changement d’équipe et préparation pour l’étape de l’État
Q (Juan) : Tu t’es qualifiée pour l’étape régionale de CONADE. Comment t’es-tu préparée pour l’étape de l’État?
R (Shunca) : Ce fut difficile. Chaque année est différente et apporte de nouvelles expériences. Je venais d’un autre processus et je venais tout juste d’intégrer une nouvelle équipe. Ça s’est bien passé, mais c’était lourd parce que la partie force était difficile pour moi. J’avais l’impression de recommencer.
Q (Juan) : Comment as-tu vécu ce changement d’équipe?
R (Shunca) : Ce fut brusque et difficile. J’y pensais depuis longtemps, mais je n’osais pas le faire parce que j’avais peur.
Q (Juan) : Est-ce que ce changement a eu un impact sur ta compétition?
R (Shunca) : J’ai eu le temps de l’assimiler, et je crois que l’impact a été très positif. J’ai appris de nouvelles choses et j’ai senti le soutien de mon nouvel entraîneur. Cela m’a aidée à mieux assimiler les choses et à transformer ce changement en quelque chose de positif.
Thème 3. Les nerfs, le départ et le mental compétitif
Q (Juan) : Que ressens-tu quand tu es dans les blocs et que tu entends le signal de départ?
R (Shunca) : C’est très difficile à décrire. Tu commences à trembler, ton cœur bat très vite et tu respires fort. Tu essaies de changer ta respiration et de te calmer. Quand le signal part, tout devient presque silencieux. Tu ne distingues plus les voix. Tu entends seulement du bruit.
Q (Juan) : Comment travailles-tu cet aspect mental?
R (Shunca) : J’ai une psychologue sportive, Aralia. Nous avons beaucoup travaillé et elle m’a énormément aidée. J’ai l’impression de ne pas pouvoir compétitionner sans elle. Je travaille avec elle depuis un ou deux ans et je me suis très bien adaptée à ce travail.
Q (Juan) : Comment étais-tu avant de travailler avec elle?
R (Shunca) : Avant, je tremblais énormément. Quand j’avais beaucoup de nerfs, je devenais très froide. Dans chaque compétition, quand je me plaçais dans les blocs, mes bras et mes jambes tremblaient. Parfois, j’avais envie de pleurer parce que c’était frustrant de ne pas savoir comment le contrôler. Depuis que j’ai commencé à travailler avec elle, j’ai appris à le contrôler peu à peu.
Thème 4. Demi-finale, finale et pression liée au temps
Q (Juan) : Comment te prépares-tu pour une demi-finale et une finale?
R (Shunca) : Avec un bon échauffement. Pour la demi-finale, l’échauffement est très long. Pour la finale, il faut se reposer, boire de l’eau, manger, bien s’hydrater, éviter le soleil et assimiler ce qui s’est passé. Si la demi-finale se passe mal et que tu te bloques en finale, tu peux perdre le temps nécessaire.
Q (Juan) : Comment cette compétition s’est-elle passée pour toi?
R (Shunca) : En demi-finale du 100 mètres, ça s’est très bien passé. J’ai réussi un record personnel. En finale, mon temps a monté un peu et je me suis frustrée. Le lendemain, j’ai couru la demi-finale du 200 mètres. Ça ne s’est pas passé comme je voulais, mais je l’ai assimilé, j’en ai parlé avec mon entraîneur, nous avons regardé les vidéos et revu ce qui n’allait pas. En finale, ça s’est beaucoup mieux passé que je l’espérais.
Q (Juan) : As-tu pensé à un moment que tu pourrais ne pas gagner?
R (Shunca) : Non. J’étais très sûre de moi. Je ne courais pas pour la place. Je courais pour le temps. Je voulais m’améliorer pour moi, pas seulement gagner un prix.
Q (Juan) : Comment te prépares-tu mentalement pour le 100 mètres et le 200 mètres?
R (Shunca) : Je fais des visualisations avec ma psychologue et aussi seule. Je me prépare aussi avec de la musique. J’essaie de ne pas penser à des choses négatives, mais plutôt à la confiance et au bonheur. Je visualise mes départs, ma technique, mon arrivée et la façon dont je vais célébrer.
Q (Juan) : Quelle épreuve préfères-tu, le 100 mètres ou le 200 mètres?
R (Shunca) : J’aime plus le 100 mètres. J’ai l’impression de mieux m’y exprimer. Je sais qu’il y a de la pression, parce que si tu fais une erreur tu peux perdre, mais j’aime beaucoup le 100 mètres. Ce n’est pas que je n’aime pas le 200 mètres, mais je dois encore apprendre à mieux le courir.
Thème 5. CONADE, régionaux, nationaux et apprendre à perdre
Q (Juan) : Comment vois-tu le format de CONADE quand les athlètes doivent réussir un temps de qualification?
R (Shunca) : C’est très dur et très stressant. Tu penses toujours au temps. Même si tu essaies de le mettre de côté, il reste là. Cela rend les athlètes encore plus stressés.
Q (Juan) : Que signifie pour toi la qualification aux régionaux?
R (Shunca) : C’est un accomplissement, mais mes objectifs ne s’arrêtent pas là. Je sais ce que je veux et je sais que je dois travailler beaucoup pour l’atteindre.
Q (Juan) : Combien de fois t’es-tu qualifiée pour cette étape?
R (Shunca) : Trois fois. Je participe à CONADE depuis trois ans, et les trois fois, je suis passée.
Q (Juan) : Ressens-tu de la pression ou de la motivation en vue des régionaux?
R (Shunca) : Au début, j’ai senti de la pression, mais je crois que je peux y arriver. J’ai confiance en moi et en mes capacités. J’ai travaillé cela avec ma psychologue et mon entraîneur. Je crois que j’ai tout ce qu’il faut pour me qualifier de nouveau aux nationaux.
Q (Juan) : Quel niveau t’attends-tu à trouver aux régionaux à Tlaxcala?
R (Shunca) : Maintenant, ce n’est plus par place, mais par classement. Je sens que c’est plus difficile de passer aux nationaux, mais je pense que je peux le faire. Je compte me qualifier aux nationaux.
J’ai expliqué pendant l’émission que ce format demande de comparer les meilleurs temps entre les régions. Cela peut laisser de côté des athlètes qui gagnent leur région, mais qui n’entrent pas parmi les meilleurs temps au classement général.
Q (Juan) : T’es-tu déjà qualifiée aux nationaux?
R (Shunca) : Oui. Je me suis qualifiée les deux années précédentes. Ça ne s’est peut-être pas passé comme je l’espérais, mais je me sentais bloquée, et maintenant je suis sortie de ma zone de confort. C’est ma première année en Sub-18, et je sais que je peux faire mieux.
Q (Juan) : Comment était ta première compétition nationale?
R (Shunca) : Ce fut une expérience inoubliable. C’était à Jalisco. J’ai passé du temps avec des athlètes de tout le pays. Les meilleurs athlètes étaient là. Avant, je les voyais comme inatteignables, mais au bout du compte, nous sommes tous des athlètes. Nous partagions la piste, la salle à manger et l’hébergement. Tu pouvais les saluer et passer du temps avec eux.
Q (Juan) : Que représente pour toi le fait de compétitionner aux nationaux?
R (Shunca) : Cela représente beaucoup. Ce n’est pas facile d’y arriver. Pour moi, ça n’a pas été facile. J’ai eu beaucoup de défaites et j’ai perdu plusieurs fois. Je sais que je ne vais pas toujours gagner, mais si j’aime gagner, je dois aussi accepter que je dois perdre pour pouvoir gagner.
Thème 6. Dr Huerta, blessures et travail complémentaire
Q (Juan) : Qu’est-ce qui a changé dans ta préparation après l’étape de l’État?
R (Shunca) : Je travaille avec le Dr Huerta. Avant l’étape de l’État, nous avons fait des analyses et nous avons vu des choses à modifier. J’ai travaillé davantage la force et j’ai fait plus de doubles séances. Parfois, je m’entraîne et ensuite je vais avec le Dr Huerta pour retravailler, m’étirer ou faire une séance régénérative.
Q (Juan) : Depuis quand vas-tu avec le Dr Huerta?
R (Shunca) : J’ai commencé il y a environ un an ou un an et demi. Avant, j’allais avec un autre physiothérapeute. J’ai eu une blessure et une entorse à la cheville. On m’a envoyée chez un spécialiste, et nous avons décidé d’essayer avec le Dr Huerta.
Q (Juan) : Que fais-tu dans ces séances?
R (Shunca) : Je fais plus de force, des élastiques, des étirements et différentes séances selon comment je vais. Il m’a très bien aidée à sortir de mes blessures, et j’ai beaucoup confiance en son travail.
Q (Juan) : Quel a été le moment le plus difficile de ta carrière sportive?
R (Shunca) : Une blessure au genou, parce que mon ménisque a presque déchiré. J’ai aussi eu une blessure à l’ischio-jambier. Celle-là a été très difficile pour moi. J’ai beaucoup pleuré, j’ai dû me reposer et ce fut dur, mais j’ai bien récupéré.
Thème 7. Commandites et soutien à Oaxaca
Q (Juan) : Comment te sens-tu d’avoir des commanditaires?
R (Shunca) : Je me sens très bien, très heureuse et chanceuse. Tout le monde n’a pas ces possibilités. En plus du Dr Huerta, une entreprise de Jalisco appelée Agrotitanes me commandite. Parfois, ils m’envoient des chaussures, et ça me fait très plaisir d’avoir des personnes qui croient en moi.
Q (Juan) : Comment vois-tu les commandites pour les athlètes ou les clubs à Oaxaca?
R (Shunca) : Je les vois très limitées. Il y a presque aucune commandite et très peu de soutien. Parfois, nous sommes très limités, et nous n’avons pas toujours les ressources pour compétitionner à l’extérieur de Oaxaca ou participer à d’autres compétitions pour gagner de l’expérience.
À Oax Sport, nous voyons souvent ce problème. Le soutien individuel vient souvent de personnes proches de l’athlète, comme des physiothérapeutes, des nutritionnistes, des psychologues ou des entreprises qui décident de croire en un cas précis. Mais le soutien plus large pour voyager, compétitionner et acquérir de l’expérience reste très difficile.
Thème 8. Vie d’athlète étudiante et entraînement de vitesse
Q (Juan) : À quoi ressemble une journée normale pour toi?
R (Shunca) : Je me lève vers 5 h du matin, je vais à l’école, et parfois j’ai une séance avec ma psychologue, ma nutritionniste ou le Dr Huerta. Ensuite je mange, je m’entraîne, je fais mes devoirs et je dors parce que je dois me lever tôt le lendemain.
Q (Juan) : Combien d’heures t’entraînes-tu par jour?
R (Shunca) : Environ deux heures, deux heures et demie. Parfois trois. Cela varie selon l’entraînement.
Q (Juan) : Quelle est la partie la plus difficile de l’entraînement de vitesse?
R (Shunca) : Mon départ. C’est très compliqué. Les gens disent que c’est seulement courir, mais ce n’est pas seulement courir. Mon départ me coûte, même si je l’ai amélioré. Il me reste encore des choses à modifier.
Q (Juan) : Quel entraînement aimes-tu le plus et lequel aimes-tu moins?
R (Shunca) : J’aime les départs, même quand ils se passent mal, parce que j’aime la partie d’accélération. J’aime aussi beaucoup la vitesse maximale. Je ne déteste pas la force, mais je l’aime moins. Parfois, je préférerais être sur la piste.
Thème 9. Rêves, modèles et message pour les filles
Q (Juan) : Quel est ton rêve en athlétisme?
R (Shunca) : Atteindre les Jeux olympiques et gagner quelque chose. C’est mon plus grand rêve.
Q (Juan) : Y a-t-il des athlètes que tu admires?
R (Shunca) : J’aime beaucoup Sha’Carri Richardson pour sa façon de penser et sa manière de courir. J’aime aussi Noah Lyles. J’ai regardé la série Sprint, et elle m’a rapprochée d’eux parce qu’elle montre non seulement les compétitions, mais aussi ce qu’ils vivent en dehors de la compétition. Et évidemment Usain Bolt, parce qu’il est au sommet.
Q (Juan) : Où te vois-tu dans cinq ans?
R (Shunca) : Je me vois dans la Marine. C’est ce que je veux étudier. Je ne veux pas arrêter de m’entraîner là-bas. Je veux continuer à m’entraîner pour les représenter aussi.
Q (Juan) : Quel message donnerais-tu aux filles qui veulent commencer l’athlétisme?
R (Shunca) : De ne pas abandonner. De le poursuivre. Si elles veulent quelque chose, elles doivent le chercher et ne pas baisser les bras. Ce n’est pas facile. Ce ne sera jamais facile, mais elles doivent rester là.
Ce qui suit
Shunca se prépare à compétitionner à l’étape régionale de CONADE à Tlaxcala. Son objectif est de se qualifier de nouveau aux nationaux et d’améliorer ses propres temps dans sa première année en catégorie Sub-18.
À Oax Sport, nous allons continuer à utiliser cet espace pour parler des athlètes, des familles, des entraîneurs et des besoins réels qui existent derrière chaque résultat.
Questions rapides pour les athlètes et les familles
Qu’est-ce que cet épisode montre sur le sprint?
Le sprint, ce n’est pas seulement courir. Shunca a expliqué que le départ, l’accélération, la technique, la force, le mental et la récupération changent le résultat.
Pourquoi la psychologie sportive compte-t-elle?
Shunca a dit qu’avant, elle tremblait et se sentait frustrée avant de compétitionner. Avec un soutien psychologique, elle a appris à mieux contrôler ses nerfs, à visualiser la course et à compétitionner avec plus de confiance.
De quel soutien une athlète a-t-elle besoin en plus de l’entraînement?
L’épisode montre l’importance de la physiothérapie, de la force, de la nutrition, de la psychologie sportive, de la famille, des entraîneurs et des commanditaires. Il montre aussi que voyager et compétitionner à l’extérieur de Oaxaca demande des ressources.
Comment une personne ou une entreprise peut-elle aider?
Vous pouvez soutenir les campagnes actives, faire un don ou contacter Oax Sport pour connaître les besoins actuels. Le soutien peut aider à couvrir des coûts de compétition, d’équipement, de déplacement ou de programmes pour les athlètes.
Comment soutenir aujourd’hui
Vous pouvez soutenir les campagnes actives d’athlètes sur notre page de soutien :
Campagnes actives : https://oaxsport.org/fr/soutenir-oax-sport-inc/soutenir-oax-sport-inc/
Faire un don : https://oaxsport.org/fr/soutenir-oax-sport-inc/faire-un-don/
Contact : https://oaxsport.org/fr/contact-oax-sport/
Transparence
Oax Sport Inc. est un organisme sans but lucratif aux États-Unis avec le statut 501(c)(3). EIN : 86-3407818.
Oax Sport A.C. est une association civile enregistrée à Oaxaca. RFC : OSP230216SG0.
Les dons soutiennent des athlètes issus de communautés ayant moins d’accès aux ressources à Oaxaca, au Mexique.
Si vous avez besoin d’un reçu ou de documents fiscaux, contactez-nous et indiquez si vous avez fait un don à Oax Sport Inc. (É.-U.) ou à Oax Sport A.C. (Mexique).
Écoutez-nous chaque jeudi
Joignez-vous à nous chaque jeudi pour « Jueves de Oax Sport » dans Tribu al Extremo (106.1 FM) à 19 h, heure de Oaxaca. Vous pouvez aussi regarder la diffusion sur Facebook (Tribu al Extremo / Tribalex).
Quelle partie de l’histoire de Shunca vous a le plus marqué?
Last updated: May 9, 2026
En savoir plus sur Oax Sport
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
