Langue originale : espagnol (segment radio sur Tribu al Extremo, 106.1 FM).
Par Juan Victoria
Oax Sport. Soutien et programmes pour les athlètes.
Cette série sur le blogue
Chaque jeudi, je participe à Tribu al Extremo avec notre segment Oax Sport sur 106.1 FM. Ici, je transforme l’épisode en texte pour que tu puisses lire vite, garder les faits clés et citer avec précision. Dans chaque publication, tu trouveras : les détails de l’épisode, les points principaux et l’entrevue organisée par thèmes.
Détails de l’épisode
- Animation et texte : Juan Victoria
- Émission : Tribu al Extremo (Grupo FM Radios). 106.1 FM
- Segment : lancement de l’espace Oax Sport
- Angle : comment on soutient les athlètes à Oaxaca, et comment demander du soutien
- En direct : tous les jeudis, de 19 h à 20 h (heure d’Oaxaca)
Pourquoi cet espace existe
L’animateur a lancé le bloc en rappelant l’objectif : faire circuler l’info sportive et mettre en avant celles et ceux qui font vivre le sport. Les athlètes. Les entraîneurs. Les organisateurs. Les personnes qui soutiennent. L’idée est simple : donner de la visibilité au sport à Oaxaca, avec des échanges concrets et utiles.
Réseaux de l’émission
En studio, ils ont rappelé les réseaux de Tribu al Extremo : @tribalexfm sur TikTok, @tribalex sur Facebook, et tribalex106.1 sur Instagram.
CONADE approche. Entraînement et contexte
J’ai partagé que je m’entraînais à ce moment-là avec environ 20 jeunes, surtout entre 14 et 20 ans. Ils se préparent pour la saison CONADE qui arrive vite.
J’ai aussi dit qu’on revenait d’une compétition à Mexico. On a voyagé avec des athlètes du club Titanes et du club Chahuites Tejones Nocturnos, avec qui on s’implique aussi pour appuyer certains jeunes. Côté résultats, plusieurs ont amélioré leurs marques. D’autres ont identifié des points à corriger. C’est exactement pour ça qu’on utilise les semaines avant CONADE. Les standards restent exigeants.
Ce que veut dire « faire la marque » en sprint
En studio, on a parlé des exigences dans les catégories rapides. J’ai donné un exemple clair. En U18, sur 100 m, on demande autour de 11.20. L’an dernier, les meilleurs temps à Oaxaca tournaient plutôt autour de 11.40 à 11.50. Ça semble proche. En sprint, cet écart compte beaucoup.
J’ai aussi expliqué pourquoi « gagner un centième » n’a rien de simple. En vitesse, même un petit gain demande plusieurs ajustements. Le départ. Les premiers mètres avec force. Le mouvement des bras. La foulée. Le rythme. Et comme la course est très courte, tu ne peux pas corriger en plein effort. Si tu rates le départ, la course t’échappe.
On m’a demandé combien de fois un sprinteur doit pratiquer son départ. J’ai précisé que je ne suis pas sprinteur, mais selon ce que j’observe, un bon départ demande de répéter la technique et la coordination. L’athlète doit bien exécuter toute la séquence, du départ à l’arrivée, s’il veut vraiment baisser ses temps.
Où en est Oaxaca, et ce qui manque
On m’a demandé dans quelle distance Oaxaca se développe le plus. J’ai répondu que je vois du travail un peu partout, mais je vois aussi une réalité qui revient souvent. Il y a du talent, surtout en vitesse. Les athlètes doivent aussi travailler le mental. J’ai vu des jeunes très solides à l’entraînement, puis bloqués le jour de la course. J’ai aussi vu des athlètes arriver confiants et bien performer.
J’ai dit aussi que certaines marques demandées semblent très difficiles à atteindre dans notre contexte. De mon côté, je viens davantage du 800 m, et ça me donne un point de comparaison sur le niveau d’exigence.
La structure pèse. À Oaxaca, on a très peu de compétitions par année. Sans sorties hors de l’État, il manque du fogueo. Ailleurs, les athlètes courent plus souvent. Ils arrivent avec plus d’expérience sous pression. Ici, parfois tu fais une ou deux compétitions, puis tu arrives directement au filtre. Ça rend le saut plus difficile. J’ai insisté sur ce point : s’entraîner ne suffit pas si tu ne te mesures pas à des pelotons plus forts et plus fréquents.
Oax Sport. Ce qu’on fait, et comment on soutient
À la radio, ils ont présenté Oax Sport avec la prononciation espagnole « Wax Sport ». Dans notre travail, on utilise Oax Sport.
J’ai expliqué qu’Oax Sport a démarré en 2020 et qu’on a structuré le projet au fil du temps. On travaille avec des bénévoles, et on a ajouté des personnes de différents endroits pour développer des projets et des appuis.
Le soutien varie selon le besoin. On a aidé avec des inscriptions, du transport, de l’hébergement, et des choses comme des chaussures, des vêtements et de l’équipement d’entraînement. On vise l’obstacle le plus lourd du moment pour que l’athlète continue d’avancer.
J’ai aussi été direct : dans les campagnes pour les athlètes, on cherche à faire arriver l’aide à l’athlète. C’est pour ça qu’on documente et qu’on publie des preuves sur nos réseaux et sur le site. Les donateurs veulent voir que l’aide est réelle et qu’elle arrive au bon endroit.
Comment l’aide fonctionne. Campagnes et tours de running
J’ai expliqué que quand un athlète nous demande de l’aide, on ne promet pas toujours un budget déjà disponible. Souvent, on doit bâtir l’appui. Une voie, ce sont des campagnes de collecte sur des plateformes publiques, avec un objectif clair et une utilisation claire des fonds.
J’ai aussi partagé un modèle qui nous donne de bons résultats. Des tours de running avec des visiteurs, incluant des expériences réservées via Airbnb. On court avec des touristes, ils paient l’expérience, et ce flux aide les athlètes. Je l’ai dit comme ça en ondes : le paiement se divise. 50 % va à l’athlète et 50 % va à Oax Sport. La part Oax Sport sert de réserve pour aider plus tard avec des déplacements, la préparation, ou des besoins de compétition.
J’ai souligné pourquoi ça marche. Beaucoup de visiteurs sont des coureurs. Certains ont déjà entraîné ou compétitionné. Ils te parlent. Ils voient le travail de près. Et ils choisissent d’aider. Dans mon expérience, plusieurs dons de campagnes ont justement commencé avec ces rencontres sur le terrain.
J’ai aussi dit un point important : on veut que plus d’athlètes participent à ces expériences. Pas toujours les mêmes personnes. Ça ouvre des réseaux et des occasions pour plus de jeunes.
Qui peut demander du soutien
En studio, on m’a demandé si un athlète doit déjà être « établi » pour demander de l’aide. J’ai répondu avec nuance. Beaucoup de personnes qui se rapprochent de nous ont déjà un historique et un objectif clair. Ça aide. Mais on veut aussi soutenir les jeunes qui entrent dans le sport compétitif, surtout autour de 14 et 15 ans.
Ce qui compte le plus, c’est l’engagement et le plan. On ne parle pas d’essayer une année et disparaître. J’ai aussi dit que l’athlète doit proposer. Souvent, l’athlète connaît mieux son contexte. S’il propose un plan, nous pouvons le soutenir avec des lettres, une structure et une documentation claire.
Ce qu’on demande aux athlètes
J’ai été clair : on ne demande pas de « travail physique en plus ». On demande de la participation et des preuves simples. Une photo. Une courte vidéo d’entraînement. Une mise à jour avant la compétition. Un retour après. Cette visibilité aide l’athlète, renforce la confiance, et ouvre la porte à d’autres.
Comment nous joindre, et combien de temps d’avance
L’animateur a demandé où trouver plus d’infos. J’ai répondu qu’on peut nous joindre via les réseaux sociaux d’Oax Sport, et qu’on peut aussi me joindre directement (Juan Victoria). Si quelqu’un veut demander de l’aide, le temps compte.
J’ai recommandé 2 à 3 mois d’avance pour collecter et organiser. Si quelqu’un arrive une semaine avant le départ, on a très peu de marge. Avec du temps, on peut planifier la campagne, coordonner la preuve, et organiser l’agenda.
La suite du segment
L’animateur a annoncé que l’émission apporte des nouveautés cette année, et qu’Oax Sport aura un espace dans la semaine. L’idée : plus de diffusion, plus d’invités, et des histoires concrètes. De notre côté, j’ai dit qu’on invitera des athlètes déjà soutenus pour qu’ils expliquent ce qu’ils ont fait et ce qui a fonctionné. On invitera aussi des athlètes qui ont besoin d’aide, pour expliquer les campagnes et leur donner de la visibilité quand ils préparent une sortie.
Comment aider aujourd’hui
Faire un don : https://oaxsport.org/support-us/donate/
Contact : https://oaxsport.org/contact/
Écoute le segment chaque jeudi
Retrouve-nous chaque jeudi avec le segment Oax Sport dans Tribu al Extremo (106.1 FM), de 19 h à 20 h (heure d’Oaxaca). Tu peux aussi regarder en direct sur Facebook (Tribu al Extremo / Tribalex).
Question pour conclure : Si tu as une compétition qui arrive, de quoi as-tu besoin aujourd’hui pour voyager à temps et arriver mieux préparé?
Last updated: February 28, 2026
En savoir plus sur Oax Sport
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
