Portada horizontal de Jueves de Oax Sport en Tribu al Extremo con Raúl Martínez, atleta del Club de atletismo MV Tejones de Chahuites, junto al logo de Oax Sport, la marca de 106.1 FM y la fecha del programa.

Jueves de Oax Sport : Raúl Martínez et la finale nationale | Épisode 8

Langue originale : espagnol (segment radio à Tribu al Extremo, 106.1 FM).

Par : Juan Zurita Victoria, MBA
Oax Sport. Soutien aux athlètes et programmes.

Article aussi disponible en anglais et en espagnol.

Cette série de blogue

Jueves de Oax Sport sur Tribu al Extremo est un espace hebdomadaire pour parler de sport, de soutien aux athlètes, de conditions d’entraînement et de développement sportif à Oaxaca.

Épisodes précédents en français : Épisode 0, Épisode 1, Épisode 2, Épisode 3, Épisode 4, Épisode 5, Épisode 6 et Épisode 7.

Détails de l’épisode

  • Texte : Juan Zurita Victoria, MBA
  • Entrevue à la radio : Tribu al Extremo
  • Athlète invité : Raúl Martínez Ramírez
  • Âge au moment de l’entrevue : 14 ans
  • Lieu d’origine sportive : Chahuites
  • Club : Club de atletismo MV Tejones, Chahuites
  • Entraîneur à Chahuites : José Mariano Velázquez Palacios, profe Mariano
  • Entraîneur à Oaxaca : Uber Clain Herrera Aquino, Titanes Sport Clinic
  • Coéquipière qui l’a inspiré : Marely Cruz Rasgado, MV Tejones, athlète ayant atteint l’étape nationale
  • Émission : Tribu al Extremo, 106.1 FM
  • Segment : Jueves de Oax Sport
  • Date de diffusion : jeudi 9 avril 2026
  • Type d’épisode : récapitulatif d’athlète avec résultat confirmé
  • Sujet : la saison de Raúl, le soutien reçu, l’entraînement sans piste et son résultat en finale nationale
  • Écouter en direct : tous les jeudis, de 19 h à 20 h, heure de Oaxaca

Soutien de la semaine

Cette entrevue a été diffusée avant l’étape nationale. Cet article est publié comme récapitulatif de saison, avec le résultat final maintenant confirmé.

Raúl Martínez Ramírez a terminé 7e en finale du 80 m à l’Olimpiada Nacional CONADE 2026, à Guadalajara, Jalisco. Il est aussi devenu le premier athlète de Chahuites à atteindre une finale dans cette épreuve.

Pendant la saison, Oax Sport a soutenu et suivi son processus au moyen d’une campagne de collecte de fonds. Les dons ont soutenu des coûts approuvés de campagne liés aux déplacements d’entraînement, aux déplacements de compétition et aux coûts de compétition. Ce récapitulatif ne présente pas de ventilation par poste et ne dit pas qu’Oax Sport a payé des articles précis.

La saison de Raúl montre une réalité concrète de l’athlétisme jeunesse à Oaxaca. Un athlète peut avoir de la discipline, du soutien familial et des marques compétitives, mais s’il vit à environ 10 heures de la ville d’Oaxaca, sans piste, et s’entraîne sur la terre, atteindre une finale nationale demande beaucoup plus que du talent.

Récapitulatif en 30 secondes

  • Raúl Martínez Ramírez, sprinteur Sub-16 de Chahuites, a terminé 7e en finale du 80 m à l’Olimpiada Nacional CONADE 2026.
  • Il est devenu le premier athlète de Chahuites à atteindre une finale dans cette épreuve.
  • Dans l’entrevue, enregistrée avant les nationaux, Raúl a expliqué qu’il s’entraîne sur la terre parce que Chahuites n’a pas de piste.
  • Il a dit que ses spikes glissent dans les départs, ce qui nuit à sa confiance et à sa façon d’attaquer.
  • Avant les nationaux, il s’est entraîné dans la ville d’Oaxaca, au Parque Primavera, avec Titanes Sport Clinic, une semaine à la fois.
  • Il a aussi dit qu’il avait pensé abandonner, mais que son entraîneur, ses coéquipiers et son père l’avaient gardé motivé.
  • Son rêve reste clair : aller à un championnat du monde et monter sur le podium.

Remerciements de saison

Ce récapitulatif sert aussi à remercier les personnes et les groupes qui ont accompagné la saison de Raúl.

  • Rossell Castillo Martínez, président municipal, H. Ayuntamiento de Chahuites.
  • Samara Cruz, MARED Fisio, pour avoir aidé Raúl à rester sans blessure pendant la saison.
  • Les familles de Titanes, pour l’aide avec une chambre, des trajets et le transport local.
  • Restaurante y Asadero Mi Granjita.
  • Aserradero Rosas López.
  • Rápido y Sabroso.
  • Iron Evolution Gym.
  • Oax Sport, pour avoir soutenu et suivi sa saison.

La plupart des donateurs de la campagne venaient de l’étranger. Leur soutien a aidé Raúl à se concentrer davantage sur l’entraînement, la compétition et la fin de sa saison en finale nationale.

Entrevue en texte

1. Qui est Raúl Martínez?

Q (Tribu al Extremo) : Dis-nous ton nom complet, ton âge et d’où tu viens.

R (Raúl) : Je m’appelle Raúl Martínez Ramírez, j’ai 14 ans et je viens de Chahuites.

2. Comment il a commencé l’athlétisme

Q (Tribu al Extremo) : Comment ta vie en athlétisme a-t-elle commencé?

R (Raúl) : J’ai surtout connu l’athlétisme quand j’ai rencontré Coach Mariano. Quand je l’ai rencontré, il m’a invité, et c’est comme ça que ça a commencé.

Q (Tribu al Extremo) : Le groupe était-il déjà formé quand tu es arrivé?

R (Raúl) : Oui. Quand je passais avec mes parents, je les voyais s’entraîner. Quand je suis entré dans le club, le groupe était déjà formé avec mes coéquipiers.

Q (Tribu al Extremo) : Qu’est-ce qui t’a motivé à choisir ce sport?

R (Raúl) : Je l’ai choisi parce que j’avais connu ma coéquipière Marely. Elle m’a inspiré, et je voulais être comme elle.

Dans ce récapitulatif, Oax Sport identifie Marely Cruz Rasgado comme une coéquipière de MV Tejones qui a atteint l’étape nationale et qui est devenue un exemple pour Raúl dans son propre groupe d’entraînement.

3. Sa première compétition

Q (Tribu al Extremo) : Te souviens-tu de ta première compétition?

R (Raúl) : Oui, je m’en souviens très bien. C’était à Santiago Niltepec, avec un club local. J’ai fait 3 épreuves : 80 m, 300 m et saut en longueur.

Q (Tribu al Extremo) : Comment ça s’est passé?

R (Raúl) : Au 80 m, j’ai terminé deuxième. Au 300 m, j’ai terminé troisième. Au saut en longueur, ça n’a pas été aussi bien, mais j’ai quand même terminé deuxième. J’ai concouru avec mes propres coéquipiers.

Q (Tribu al Extremo) : Qu’as-tu ressenti avant cette compétition?

R (Raúl) : Avant cette compétition, j’étais nerveux. Après, quand j’ai vu mes coéquipiers m’encourager, tous les nerfs sont partis.

4. La pression a changé avec le temps

Q (Tribu al Extremo) : Quelle différence vois-tu entre la nervosité de tes premières compétitions et ce que tu ressentais avant les nationaux?

R (Raúl) : La différence, c’est qu’à ce moment-là je ne me sentais pas aussi nerveux, parce que pour moi c’était une compétition de fogueo, de préparation. Maintenant, je m’exige plus parce que ce sont des compétitions plus grandes. Tu montes petit à petit, et tu affrontes des personnes qui ont plus d’expérience que toi.

Au moment de l’entrevue, Raúl avait déjà été champion de l’État, avait terminé 2e au macrorégional selon le classement et s’était qualifié pour l’étape nationale. L’année précédente, il s’était aussi qualifié pour l’étape suivante, mais n’avait pas atteint les nationaux.

5. Grandir comme athlète à Chahuites

Q (Tribu al Extremo) : Comment est-ce de grandir à Chahuites comme sportif?

R (Raúl) : La vérité, Chahuites est très beau et tu as beaucoup de soutien là-bas. Grandir à Chahuites, ressortir, c’est surtout pour que les gens te connaissent.

Q (Tribu al Extremo) : À quoi ressemble une journée normale pour toi?

R (Raúl) : La plupart du temps, c’est de la maison à l’école secondaire, et de l’école secondaire à l’entraînement. Dans la routine, on fait l’échauffement, un tour de jogging, et tout ce qui suit.

6. S’entraîner sans piste

Q (Tribu al Extremo) : Où t’entraînes-tu quand tu es à Chahuites?

R (Raúl) : On s’entraîne sur la terre parce qu’on n’a pas de piste.

Q (Tribu al Extremo) : Quelles difficultés rencontres-tu parce que vous n’avez pas ces installations?

R (Raúl) : C’est difficile pour moi au moment de faire mes départs. Je n’ai pas la même confiance pour sortir vite parce que je n’ai pas assez d’adhérence. Mes spikes glissent un peu. J’ai peur de tomber.

Q (Tribu al Extremo) : Est-ce que tu sens que ça affecte ton rendement?

R (Raúl) : En réalité, oui. Quand on fait des départs, je ne pars pas avec la confiance de sortir, d’attaquer vite, parce que j’ai peur de tomber ou de m’égratigner. Ça ne me donne pas cette confiance pour partir de façon agressive.

7. Voyager à Oaxaca pour s’entraîner

Avant les nationaux, Raúl s’est entraîné dans la ville d’Oaxaca avec Uber Clain Herrera Aquino et Titanes Sport Clinic, surtout au Parque Primavera. Cette préparation s’est faite par courts blocs, une semaine à la fois.

Q (Tribu al Extremo) : À quelle fréquence voyages-tu à la ville pour t’entraîner?

R (Raúl) : Par exemple, comme je me prépare pour le national, je suis venu toute cette semaine et je repars la semaine prochaine. Pour la semaine suivante, je dois revenir m’entraîner pour mieux me préparer pour le national.

Chahuites se trouve à environ 10 heures en autobus de la ville d’Oaxaca. Chaque déplacement implique du temps, de la fatigue, du transport, de la nourriture, de l’hébergement et des trajets locaux dans la ville.

8. Le coût pour sa famille

Q (Tribu al Extremo) : Qu’est-ce que ce voyage implique pour ta famille?

R (Raúl) : Surtout des dépenses, et aussi des risques que quelque chose puisse arriver sur la route.

Q (Tribu al Extremo) : Que remarques-tu chez ta famille quand tu dois te déplacer de Chahuites à Oaxaca?

R (Raúl) : Surtout l’argent, parce que je dois voyager. J’y vais et je reviens, et eux trouvent le moyen de l’obtenir. Parfois, Coach Mariano nous aide avec ça.

L’entrevue a montré un point clair. Le soutien ne se limite pas à une inscription ou à une seule course. Pour un athlète qui vit loin des principales installations d’entraînement, bien s’entraîner peut dépendre de plusieurs petites dépenses qui s’accumulent pendant la saison.

9. Il a pensé abandonner

Q (Tribu al Extremo) : As-tu déjà pensé abandonner à cause de ces difficultés?

R (Raúl) : Plusieurs fois, oui. J’ai pensé abandonner et ne plus continuer. Mais mon coach me motive, mes coéquipiers d’athlétisme me motivent, et mon père surtout.

Q (Tribu al Extremo) : Comment arrives-tu à rester motivé?

R (Raúl) : Je reste motivé quand parfois je n’ai pas envie d’y aller et que je me dis : je veux gagner une médaille nationale, et je veux y arriver. Les personnes qui me soutiennent émotionnellement sont mes coéquipiers, surtout mon amie Marely.

10. Le processus jusqu’aux nationaux

Q (Tribu al Extremo) : Comment s’est passé ton processus de l’étape de l’État au macrorégional, puis au national?

R (Raúl) : On s’est préparés environ un mois pour le régional à Chahuites. On s’entraînait constamment, mais après on a vu qu’on n’avait pas ce fogueo, quelqu’un pour me jalar, pour me tirer. On a demandé de l’aide à Coach Uber, pour qu’il nous soutienne avec ça, pour qu’il nous aide à nous tirer ou qu’on vienne s’entraîner avec eux. Ce n’est pas le même confort de s’entraîner seul que accompagné.

Q (Tribu al Extremo) : Qu’as-tu ressenti quand tu as atteint les nationaux?

R (Raúl) : Quand j’ai atteint les nationaux, je me suis senti très heureux parce que ça allait être ma première année à un national, et j’allais en profiter à 100 %.

Q (Tribu al Extremo) : Quel a été ton plus grand défi pour te qualifier?

R (Raúl) : Mon plus grand défi a été que j’y vais avec de la peur, et au moment même, tout disparaît. Je pense à ce qui arriverait si je n’arrivais pas à faire ma marque. Ça a été mon plus grand défi, penser à tant d’efforts, à tout ce qu’on a travaillé, et à savoir si ça allait se refléter ou non.

11. Se préparer avec Titanes

Q (Tribu al Extremo) : Comment s’est passée ta préparation avant les nationaux?

R (Raúl) : Ma préparation a été de m’entraîner constamment avec le professeur Uber. Il ne nous a pas laissés seuls. Il nous aide dans ce processus, il nous appelle pour venir nous entraîner avec eux, ou nous venons. Je le remercie beaucoup pour ça, parce qu’il ne nous met pas de côté. Au contraire, il nous unit avec eux.

Ce travail avec les athlètes de Titanes a donné à Raúl quelque chose qu’il n’avait pas toujours à Chahuites : des coéquipiers pour le tirer, une meilleure surface et un environnement de sprint plus proche de ce qu’il allait vivre en compétition.

12. Ses attentes avant les nationaux

Q (Tribu al Extremo) : Qu’attendais-tu des nationaux?

R (Raúl) : J’espère obtenir une médaille et améliorer ma marque, surtout.

Q (Tribu al Extremo) : Qu’est-ce que ça signifie pour toi de représenter Chahuites aux nationaux?

R (Raúl) : Je suis fier de représenter Chahuites parce que la communauté me soutient beaucoup. Fier, surtout.

Le résultat final est maintenant connu. Raúl a terminé 7e en finale du 80 m. Aucun chrono confirmé n’est disponible pour ce récapitulatif, donc aucune marque n’est ajoutée.

13. Ce qui est le plus difficile et ce qu’il changerait

Q (Tribu al Extremo) : Qu’est-ce qui est le plus difficile dans le fait d’être athlète dans une communauté comme Chahuites?

R (Raúl) : Le plus difficile, ce sont les installations. On n’a pas de piste, et c’est ce dont j’ai le plus besoin. Dans tout le club, pour l’instant, moi et quelques filles sommes sprinteurs, mais la majorité de mes coéquipiers font des épreuves de terrain.

Q (Tribu al Extremo) : Qu’aimerais-tu que ta communauté change pour les athlètes?

R (Raúl) : Surtout que quand quelqu’un arrive pour s’entraîner, parfois les joueurs de soccer interrompent. Et qu’on soutienne toutes les personnes qui veulent se joindre au club.

14. Soutien scolaire, municipal, familial et communautaire

Q (Tribu al Extremo) : As-tu reçu du soutien d’une institution, du municipio ou de personnes pendant ce processus?

R (Raúl) : J’ai reçu du soutien de l’Escuela Secundaria Técnica número 54, et aussi du soutien pour aller au macrorégional par l’intermédiaire de Rossell Castillo Martínez, président municipal de Chahuites. D’autres personnes nous ont aussi soutenus.

Le soutien scolaire et le soutien municipal sont présentés séparément. Dans ce récapitulatif, l’aide pour le macrorégional est attribuée au municipio par l’intermédiaire de Rossell Castillo Martínez, président municipal de Chahuites. L’école est reconnue pour son soutien au processus scolaire de Raúl pendant ses déplacements et ses compétitions.

Q (Tribu al Extremo) : Quels coûts faut-il couvrir pour continuer à t’entraîner et à concourir?

R (Raúl) : Surtout payer l’autobus. Quand on s’entraîne ici, se déplacer en taxi. Venir et repartir. Comme je ne connais pas très bien la ville, on me charge parfois plus cher.

Q (Tribu al Extremo) : Comment ces coûts affectent-ils ta famille?

R (Raúl) : Ça n’affecte presque pas ma famille parce qu’ils savent que des personnes à Oaxaca me soutiennent. On me donne la chance de rester dans une chambre chez un ami de Titanes. Parfois, les parents de Titanes nous soutiennent aussi avec l’argent pour l’autobus ou avec un ride vers l’endroit où je dois aller.

15. Le soutien qui l’aiderait le plus

Q (Tribu al Extremo) : Si tu pouvais demander un type de soutien, lequel t’aiderait le plus?

R (Raúl) : Ce qui m’aiderait le plus serait un soutien économique pour continuer à voyager, pour continuer à m’entraîner constamment à Oaxaca, pour mieux me préparer et pour continuer à donner des résultats au national. J’espère que ça ira très bien.

Q (Tribu al Extremo) : Comment combines-tu le sport et l’école?

R (Raúl) : Mon institution me soutient beaucoup. Elle m’aide avec tout. À l’école, je ne vais pas très bien, mais je suis constant avec mes devoirs et je remets tout ce qu’on me demande.

Q (Tribu al Extremo) : Comment ton école te soutient-elle quand tu pars en compétition?

R (Raúl) : Quand je ne remets pas des devoirs ou quand il me manque des examens, on me donne la chance de revenir et de les faire pour que je ne perde rien. Je les remercie beaucoup pour ça.

16. Ses compétitions et son message

Q (Tribu al Extremo) : Quelle a été la compétition la plus forte pour toi?

R (Raúl) : La compétition la plus forte pour moi, celle où il y a vraiment eu une bataille, c’est le macrorégional. Il y a eu de la bataille, et cette compétition a été très bonne. Je me suis senti très confortable.

Q (Tribu al Extremo) : Quelle compétition te donne le plus de bons souvenirs depuis tes débuts?

R (Raúl) : La compétition que j’ai le plus aimée quand je venais de commencer, c’est celle de Santiago Niltepec. Aussi celle de Titanes Sport ici à Oaxaca, où seulement moi et ma coéquipière sommes venus parce qu’on n’avait pas assez de ressources pour que mes autres coéquipiers viennent aussi.

Q (Tribu al Extremo) : Que dirais-tu aux autres athlètes qui vivent des difficultés semblables?

R (Raúl) : Qu’ils luttent pour leurs rêves et qu’ils ne se rendent jamais. Qu’ils restent constants, parce qu’au bout du compte, il y aura des résultats.

Q (Tribu al Extremo) : Que dirais-tu à une personne pour qu’elle croie en toi et te soutienne?

R (Raúl) : Qu’elle ait confiance en moi. Je ne vais pas décevoir les personnes qui me font confiance, et j’aimerais qu’elles continuent à me soutenir.

17. Ses rêves en athlétisme

Q (Tribu al Extremo) : Quels rêves as-tu en athlétisme?

R (Raúl) : Aller à un championnat du monde, c’est le rêve, surtout. J’ai vu plusieurs fois que des athlètes sont allés au championnat du monde, et j’aimerais y aller.

Q (Tribu al Extremo) : Où te vois-tu dans quelques années?

R (Raúl) : Je me vois sur le podium ou en train d’améliorer mes marques.

Ce qui suit

La saison est terminée. Raúl a conclu avec une 7e place en finale du 80 m à l’Olimpiada Nacional CONADE 2026, à Guadalajara, Jalisco. Ce résultat fait de lui le premier athlète de Chahuites à atteindre une finale dans cette épreuve.

La prochaine étape n’est pas de recueillir des fonds pour une course déjà passée. La prochaine étape est d’apprendre de cette saison et de mieux préparer la suivante.

Le cas de Raúl montre trois besoins clairs pour les futurs athlètes : communiquer tôt, planifier les coûts d’entraînement et de compétition, et commencer le soutien avant les dernières semaines. Pour les athlètes qui vivent loin de la ville d’Oaxaca, 2 à 3 mois de préparation peuvent faire une vraie différence.

Questions rapides pour les athlètes, les familles et les donateurs

Combien de temps à l’avance un athlète devrait-il contacter Oax Sport?

Idéalement, 2 à 3 mois avant la compétition ou le bloc d’entraînement. Cela donne le temps d’étudier le cas, de confirmer les besoins, de préparer une campagne et de suivre le processus correctement.

Est-ce que seuls les athlètes qui ont déjà gagné peuvent demander du soutien?

Non. Les jeunes athlètes peuvent aussi contacter Oax Sport s’ils sont engagés, s’ils ont un plan clair et s’ils peuvent montrer leur processus d’entraînement.

Qu’est-ce qu’Oax Sport demande aux athlètes pendant une campagne?

Nous demandons des renseignements de base, de la clarté sur le besoin, des photos ou des vidéos quand c’est possible, des mises à jour pendant le processus et un récapitulatif après la compétition ou la saison.

Comment aider maintenant que cette saison est terminée?

Vous pouvez soutenir les campagnes actuelles et futures. L’objectif est d’aider le prochain athlète à arriver avec plus de temps, moins de pression financière et de meilleures conditions pour concourir.

Comment vous pouvez aider

Transparence

Oax Sport Inc. est un organisme sans but lucratif 501(c)(3) aux États-Unis (EIN : 86-3407818). Oax Sport A.C. est une association civile enregistrée au Mexique (RFC : OSP-230216-SG0). Contactez-nous pour les reçus ou la documentation fiscale.

Écouter chaque jeudi

Écoutez Tribu al Extremo (106.1 FM) tous les jeudis, de 19 h à 20 h, heure de Oaxaca. Vous pouvez aussi suivre l’émission sur Facebook.

Quel athlète d’Oaxaca devrait recevoir du soutien avant sa prochaine saison?


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