Langue originale : espagnol (segment radio à Tribu al Extremo, 106.1 FM).
Par Juan Zurita Victoria, MBA
Oax Sport. Soutien aux athlètes et programmes.
Article aussi disponible en anglais et en espagnol.
Cette série
Cet article fait partie de Jueves de Oax Sport à Tribu al Extremo (106.1 FM), un espace hebdomadaire consacré au sport, aux athlètes, aux entraîneurs et au soutien communautaire à Oaxaca.
Vous pouvez aussi lire les épisodes précédents : épisode 0, épisode 1, épisode 2, épisode 3, épisode 4, épisode 5, épisode 6, épisode 7 et épisode 8.
Détails de l’épisode
- Animation et texte : Juan Zurita Victoria.
- Invités : Emilio Jiménez Camal et Óscar Alejandro Cruz Cervantes.
- Âge : 17 ans.
- Club mentionné : Titanes.
- Entraîneur mentionné à l’antenne : Profe Uber.
- Émission : Tribu al Extremo (106.1 FM).
- Segment : Jueves de Oax Sport.
- Date de diffusion : jeudi 16 avril 2026.
- Sujet : sprint, talent, 200 m, relais mixte 4 x 100 m et préparation pour le Nacional CONADE.
- Écoute en direct : tous les jeudis, de 19 h à 20 h, heure de Oaxaca.
Soutien de la semaine
L’épisode portait sur deux sprinteurs de moins de 18 ans qualifiés pour le Nacional CONADE au 200 m et au relais mixte 4 x 100 m.
La conversation a aussi mentionné une campagne d’Oax Sport pour soutenir les athlètes et l’équipe de relais avant la compétition nationale. Juan a dit que certaines personnes avaient déjà donné et a invité d’autres personnes à se joindre à l’effort.
- Programme : campagne de soutien pour les sprinteurs et le relais mixte.
- Modèle mentionné : collecte de fonds par Oax Sport.
- Besoin mentionné : soutien pour aider les athlètes à arriver mieux préparés à la compétition.
- Page de soutien : voir les collectes de fonds actives.
L’entrevue n’a pas donné de budget détaillé ni de montant total confirmé.
Résultat
Selon l’entrevue, Emilio Jiménez Camal et Óscar Alejandro Cruz Cervantes se sont qualifiés pour le Nacional CONADE au 200 m et font aussi partie du relais mixte 4 x 100 m.
Pendant la conversation, Juan a dit qu’Emilio était classé numéro 1 au Mexique chez les moins de 18 ans au 200 m au moment de l’épisode. Juan a partagé cette information à l’antenne pendant l’entrevue.
Résumé en 30 secondes
- Emilio et Óscar sont deux sprinteurs de 17 ans.
- Les deux se sont qualifiés pour le Nacional CONADE au 200 m.
- Ils se sont aussi qualifiés au relais mixte 4 x 100 m.
- Óscar a parlé de son retour après une blessure et de la gestion de la pression.
- Emilio a expliqué comment la confiance l’a aidé à courir avec plus de liberté.
- Les deux athlètes ont reconnu le soutien de leur famille, de leur entraîneur, de leurs amis et de leur club.
- Oax Sport a invité le public à appuyer la campagne pour l’équipe qui représentera Oaxaca.
Entrevue en texte
1. Leurs débuts en athlétisme et le moment où ils ont pris le sport au sérieux
Q (Juan) : Vous souvenez-vous de vos débuts en athlétisme?
R (Óscar) : Avant, je me consacrais seulement à la musique. Je voulais trouver un sport pour ma condition physique. Au Polideportivo, j’ai vu quelqu’un courir et cela m’a donné envie de commencer.
R (Óscar) : C’était vers la fin de 2023 ou le début de 2024. Cette première année aurait été mon passage au premier macro régional. Peu de temps après, en 2024, après ce macro régional, je suis arrivé dans l’équipe Titanes.
R (Emilio) : Avant, je jouais au soccer. Je suis entré en athlétisme pour améliorer ma vitesse. Ensuite, l’athlétisme a commencé à me plaire davantage, et ça me convenait mieux.
Q (Juan) : À quel moment avez-vous décidé de prendre l’athlétisme au sérieux?
R (Emilio) : Quand je suis passé à mon premier macro régional. Là, j’ai compris que j’aimais l’ambiance des compétitions, aller courir dans d’autres États et connaître de nouvelles personnes. Ça m’a plu.
R (Óscar) : Plus ou moins lors des premières compétitions de janvier 2024. J’ai compris que j’aimais davantage le sport quand l’ambiance était bonne. C’était aussi dans ce même régional, au macro de 2024.
2. Les personnes derrière leur processus
Q (Juan) : Qui sont les personnes qui vous soutiennent dans ce processus?
R (Óscar) : D’abord, mes parents et ma famille. Ce sont eux qui m’encouragent. Quand tu tombes, ils t’aident à te relever et à ne pas abandonner. Ensuite, il y a mon entraîneur, qui est aussi l’une des personnes les plus importantes. S’il voit que tu veux abandonner, il est là pour t’appuyer et t’aider dans ce processus.
R (Óscar) : Il y a aussi nos amis. Je connais Emilio depuis environ un an. Dans cette ambiance, lui et moi nous nous aidons à continuer vers nos objectifs.
R (Emilio) : Il m’a enlevé les mots de la bouche. La même chose, mais avec mes parents.
3. Le processus CONADE : étape de l’État, macro régional et marques manquées
Q (Juan) : Comment s’est passé le processus CONADE, de l’étape de l’État jusqu’au régional?
R (Óscar) : Le processus a été différent pour chacun de nous. Je récupérais d’une blessure. Je suis arrivé juste au début de la présaison, et le travail de chacun était différent, parce que chacun se concentrait sur des épreuves différentes. Lui arrivait un peu plus frais et moi je revenais d’une blessure, donc le travail était différent.
R (Óscar) : Les choses se sont faites peu à peu. J’ai réussi à bien sortir de cette blessure. Quand les premières marques pour l’étape de l’État ont été demandées, elles faisaient peur parce qu’elles étaient très rapides. Les marques ont ensuite été changées de nouveau, et c’est comme ça qu’on a pu les atteindre à l’étape de l’État.
R (Óscar) : Ensuite est venu le macro régional. J’ai senti qu’il y avait très peu de temps, environ 4 ou 5 semaines entre l’étape de l’État et le macro régional. Le processus a été différent et un peu plus lourd, mais au moment de la compétition, le travail de ces semaines s’est vu.
R (Emilio) : Je l’ai senti différemment des autres années. Je me sentais mieux avec moi-même, plus confiant depuis les compétitions avant l’étape de l’État. Je sentais que je pouvais le faire, que j’arrivais fort. Ça m’a donné la sécurité nécessaire pour courir plus librement à l’étape de l’État et au macro régional, et pour ne plus être aussi nerveux.
Q (Juan) : Quelle compétition a été la plus difficile pendant la qualification pour le Nacional CONADE?
R (Emilio) : L’étape de l’État, je crois, parce que j’ai un peu paniqué quand je n’ai pas pu courir les marques que j’avais déjà faites dans d’autres compétitions sur la piste du Polideportivo.
R (Óscar) : Pour moi, c’était le macro régional. À l’étape de l’État, ça faisait peur de ne pas nous approcher de certaines marques qu’on avait déjà faites dans des compétitions précédentes. Mais au macro régional, je l’ai senti plus lourd. Le niveau était très différent de celui de l’étape de l’État, et l’ambiance était donc plus stressante.
Q (Juan) : Óscar, comment as-tu géré la pression après ne pas avoir réussi la marque au 400 m?
R (Óscar) : La pression de ne pas avoir réussi la marque au 400 m, d’avoir été proche, a vraiment ajouté de la pression. Le 200 m devenait la dernière chance d’y aller à fond ou de rester dehors.
R (Óscar) : Quand j’ai vu que j’avais réussi la marque en demi-finale, je me suis senti plus confiant. Ce n’était pas une grande différence, mais j’ai réussi à baisser un peu le temps. Je me suis senti plus calme, plus sûr de pouvoir baisser le temps en finale. En finale, j’avais aussi Emilio pour me tirer. Nous allions nous pousser l’un l’autre.
Q (Juan) : Emilio, comment as-tu géré la frustration après le 100 m?
R (Emilio) : Je me suis senti frustré de ne pas réussir la marque que j’avais déjà faite avant. Le lendemain, je n’ai pas non plus réussi la marque en demi-finale du 200 m, et ça m’a un peu inquiété. Mais en finale, je me suis rappelé que j’allais courir contre Óscar et que nous allions nous pousser. J’ai seulement laissé la finale suivre son cours.
4. Représenter le club, Oaxaca et leurs proches
Q (Juan) : Qu’est-ce que cela signifie pour vous de représenter Oaxaca au Nacional?
R (Emilio) : Plus que tout, je veux représenter mon club et toutes les personnes qui m’ont soutenu, parce qu’elles savent que tout le processus pour arriver au Nacional n’a pas été facile.
R (Óscar) : Représenter mon club, l’État et aussi mes proches, ma famille, qui m’ont soutenu tout au long de ce processus. Une façon de les remercier, c’est d’arriver au Nacional et de donner mon effort dans cette compétition.
5. Le 200 m : ce que l’épreuve signifie et comment ils la courent
Q (Juan) : Qu’est-ce qui rend le 200 m spécial pour vous?
R (Óscar) : Pour moi, c’était un peu l’épreuve de secours. Dans les entraînements les plus lourds, je me concentrais plus sur le 400 m, mais ça n’a pas continué. J’aime aussi le 200 m. Je me sens rapide et bien quand je cours ce 200 m. Ça a fait du bien de passer dans une épreuve rapide.
R (Emilio) : Moi, j’aimais davantage le 100 m, mais j’ai finalement réussi au 200 m. Alors je reste là.
Q (Juan) : Quelle partie du 200 m est la plus difficile?
R (Emilio) : La dernière ligne droite, je crois que c’est la plus difficile pour moi.
R (Óscar) : Pour moi, c’est le départ, parce que je ne suis pas très explosif au début. Quand j’arrive à ma vitesse maximale en sortant du virage, je peux mieux attaquer cette ligne droite.
Q (Juan) : Pensez-vous à quelque chose quand vous sortez des blocs?
R (Óscar) : Pendant une compétition, je crois qu’on ne le sent pas. On ne pense à rien, on ne pense qu’au coup de départ et à sortir à fond. Avant de me placer dans les blocs, je me rappelle ma stratégie de course : comment je vais attaquer, comment je vais finir, comment je vais maintenir ma vitesse et dans quelles sections. Après le départ, je ne pense à rien. Si je pense à quelque chose, c’est en sortant du virage : tiens bon, résiste, il ne reste presque plus rien.
R (Emilio) : Je fais presque la même chose. Avant de me placer dans les blocs, je me programme pour ce que je vais faire dans chaque partie. Quand je suis en position de départ et que j’attends le coup de feu, je pense seulement que je vais tout donner. Je ne vais rien garder.
Q (Juan) : Comment avez-vous travaillé les nerfs?
R (Óscar) : Tout cela a été un long processus sur le plan mental. Au début de la saison, pendant les premières compétitions, j’avais normalement très peur du 400 m, et c’était normal pour moi d’être nerveux. Peu à peu, cette mentalité a changé. J’essaie d’effacer ces habitudes de nervosité.
R (Óscar) : Dans des compétitions comme le macro régional au 200 m, on sent la pression du moment et de ce qu’on joue. Mais mentalement, je me sentais très calme, sans pression. J’essayais d’être le plus détendu possible, parce que je savais que si je devenais nerveux, le résultat que je voulais allait sortir très différemment.
R (Emilio) : J’essaie toujours de rester très relax. Je n’aime pas stresser parce que c’est comme une charge de plus. Dans la dernière compétition, en plus de rester calme, j’ai aussi essayé de me concentrer sur le fait de m’amuser, parce que ce n’est pas un événement où je vais souvent et ce n’est pas un événement où beaucoup de personnes vont. Plusieurs aimeraient y aller. J’ai essayé de me sentir reconnaissant envers moi-même et je me suis amusé.
Q (Juan) : Qu’est-ce que cela signifie pour toi d’être classé numéro 1 au Mexique chez les moins de 18 ans au 200 m?
R (Emilio) : Je me sens un peu pareil. Je ne sais pas si je devrais me sentir comme ça, mais je me sens un peu pareil. Je pensais que j’allais sentir davantage le poids de tous ceux qui sont derrière moi, mais je me sens calme. Je sais que si je continue à m’entraîner et à faire confiance à ce que me dit mon entraîneur, je vais courir un bon temps et obtenir un bon résultat au Nacional.
6. S’entraîner avec des rivaux qui sont aussi des amis
Q (Juan) : Est-ce que ça vous aide de vous entraîner avec ceux qui seront vos rivaux dans les compétitions officielles?
R (Emilio) : Ça m’aide d’avoir mes deux rivaux dans les deux épreuves, Isaac et Óscar. J’ai toujours quelqu’un pour me tirer.
R (Emilio) : On sent un peu la pression, mais plus que des rivaux, nous sommes des amis. Alors la pression ne se sent pas autant.
R (Óscar) : Plus que des rivaux, nous sommes des amis. Il y a des entraînements qui se sentent plus tendus, comme si l’un voulait battre l’autre, ou comme si on se poussait pour voir qui allait gagner. Mais à la fin, on sait qu’en dehors de la piste nous sommes amis, et que sur la piste nous sommes rivaux. Chacun a ses objectifs, chacun a son but à atteindre.
Q (Juan) : Comment vos entraînements ont-ils changé?
R (Óscar) : Sur le plan physique, on le sent. De la présaison jusqu’à maintenant, le changement s’est senti. Plus l’étape avance, plus les entraînements deviennent intenses. Je sens quand même que la majorité des entraînements ont été bien gérés. On ne peut pas toujours obtenir le même résultat, mais on essaie de faire de bons entraînements la plupart du temps. Les jours de force, il faut soulever de bons poids et essayer de charger plus. Les jours de vitesse, il faut travailler les aspects techniques possibles.
Q (Juan) : Comment gérez-vous ces entraînements très lourds?
R (Emilio) : Depuis chez moi, je savais que je n’allais pas sortir de là sans vomir. Alors j’ai dit : peu importe, ce qui doit arriver là-bas arrivera. J’ai essayé de tout donner, dans toutes les répétitions. C’est là qu’on applique le fait d’avoir ton rival à côté de toi. Si je vomis, je ne peux pas laisser ça là, parce que lui va en faire une autre et moi non. C’est pour ça que je ne veux pas m’arrêter.
R (Óscar) : Tout au long de la saison, les entraînements se sentent différents parce que chacun va vers des épreuves différentes et que le travail est très différent pour chacun. Mais quand les entraînements sont lourds, on sait à quoi on va avant même de commencer. Le matin, tu te lèves et tu sais que tu vas tout donner et essayer de terminer jusqu’à la dernière répétition.
7. Le relais mixte 4 x 100 m
Q (Juan) : Comment le relais mixte 4 x 100 m s’est-il formé?
R (Óscar) : Par hasard. Nous étions en train de manger le premier jour. Je voulais faire un 4 x 400 m, mais pour différentes raisons ça ne s’est pas fait. Je suis allé voir les horaires des courses et j’ai vu qu’il y avait 4 x 400 m et 4 x 100 m mixte. J’ai dit : c’est bon, on le fait.
R (Óscar) : Cette même après-midi, nous sommes allés à la piste seulement pour pratiquer les passages de témoin. On sentait qu’il y avait une bonne connexion. Les passages se sentaient rapides, donc ça s’est fait.
Q (Juan) : À quel point la confiance est-elle importante dans un relais?
R (Óscar) : Comme on ne la connaissait pas, l’ambiance était étrange au moment de lui parler. C’était la première fois qu’on lui parlait, et c’était déjà pour parler de la façon dont on allait courir. Mais elle était calme et elle s’est bien intégrée. Quand nous avons commencé les premiers entraînements du relais, la connexion entre les paires se sentait bien. Peu à peu, cette confiance s’est développée.
Q (Juan) : Qu’est-ce qui est plus difficile, courir en équipe ou courir seul?
R (Emilio) : En équipe, parce que pour faire une bonne marque, tu ne dépends pas seulement de toi. Tu dépends des autres et du fait qu’ils ne fassent pas d’erreur.
R (Óscar) : Il y a la pression de ne pas gâcher la course. Un mauvais passage peut ruiner tout le travail en construction.
Q (Juan) : Comment entraînez-vous maintenant cette partie du relais?
R (Óscar) : Il faut que la fille arrive. Comme elle est sur la côte, elle doit venir. Nous sommes trois ici, donc il est préférable qu’elle vienne. Nous avons seulement fait un entraînement depuis le macro régional. Là-bas, les passages s’étaient bien sentis et la connexion d’équipe aussi. La semaine dernière, elle est revenue, et comme nous la connaissions déjà, je sentais un peu plus de confiance.
R (Óscar) : En général, l’entraînement s’est bien senti. Sentir de nouveau la remise et la réception du témoin, ou refaire une course complète de 4 x 100 m, m’a semblé mieux qu’au macro régional. J’ai senti qu’il y avait de meilleurs résultats.
Q (Juan) : Quel objectif avez-vous pour le Nacional?
R (Emilio) : Faire en sorte que tout le travail de notre coach en vaille la peine, répondre à ses attentes et aux miennes.
R (Óscar) : Essayer de démontrer tout le travail qui se fait, qui s’est fait et qui va se faire. Faire confiance au processus et lutter pour une médaille pour l’équipe.
Q (Juan) : Comment gérez-vous la pression avant cette compétition?
R (Emilio) : En ce moment, je n’y pense pas. La pression va arriver le jour où je serai là, en train de compétitionner. Pour l’instant, non.
R (Óscar) : En ce moment, il n’y a pas encore la pression ou la sensation que la compétition est proche. L’ambiance est encore calme, en entraînement. Je veux continuer comme ça, essayer d’être le plus tranquille possible, ne pas trop penser à ce qui peut arriver dans cette compétition, mais seulement à ce qui va arriver.
8. Le rôle de l’entraîneur
Q (Juan) : Quel rôle joue votre entraîneur dans votre développement?
R (Emilio) : Uber a toujours eu confiance en moi. En plus de beaucoup de respect, j’ai beaucoup d’affection pour mon coach. Je veux obtenir une place au Nacional pour lui montrer que tout le travail en valait la peine.
R (Óscar) : Comme entraîneur, il a toujours été là pour nous, pour nous appuyer. Je veux lutter pour une place au Nacional afin de montrer tout ce processus et tout ce travail que nous faisons depuis des mois.
9. Meilleures courses, anecdotes et rivalités
Q (Juan) : Quelle a été votre meilleure course jusqu’à maintenant?
R (Emilio) : Le macro régional. Ça a été la meilleure. Je me souviens aussi beaucoup de la course à Mexico, où j’ai couru 11,27 s au 100 m, mais Oaxaca n’a pas voulu m’emmener.
R (Óscar) : Ma meilleure course jusqu’à maintenant a été celle du macro régional, pour le résultat et surtout pour le type de compétition. Une bonne course aussi a été celle de Mexico. Je n’ai pas obtenu le résultat que j’espérais, mais il y a eu de bonnes anecdotes. Beaucoup de réprimandes et de très bonnes anecdotes.
Q (Juan) : Quelle est la chose la plus folle que vous avez vécue pendant un voyage ou une compétition?
R (Óscar) : À Mexico. À l’hôtel, Emilio et moi faisions du bruit, et dès le premier jour, on nous a réprimandés.
R (Emilio) : Oui, un vétéran qui était là, et le coach.
R (Óscar) : Il a déjà ses années. À partir de là, on s’est calmés.
Q (Juan) : Avez-vous eu une rivalité intéressante pendant votre processus en athlétisme?
R (Óscar) : Je crois qu’entre nous, oui, pendant la saison passée. L’an dernier, dans CONADE, il y avait aussi Posada, qui est maintenant en sub-20 et qui est plus âgé que nous. Je ne l’avais pas vu courir depuis mon arrivée, et quand je l’ai vu, j’ai dit : il court vraiment vite. Mais il n’y a pas eu de rivalité, je ne le connaissais pas. Il est seulement arrivé à la compétition, il courait vite et il nous a battus.
R (Óscar) : Normalement, la seule rivalité, si on peut dire, a été avec Emi. C’est lui qui est à mon niveau, avec qui je m’entraîne et avec qui je me pousse. Ici à Oaxaca, les plus grandes compétitions ont été entre nous, la rivalité, la course.
R (Emilio) : Ma rivalité a toujours été avec lui et avec Isaac. Ce sont les seuls avec qui je peux vraiment compétitionner ici à Oaxaca, sincèrement.
10. Futur, conseils et mot de fin
Q (Juan) : Où vous voyez-vous dans 5 ans comme sportifs?
R (Óscar) : Il me reste encore un an avant de finir l’école préparatoire (preparatoria). Je pense que je vais continuer à m’entraîner pendant ce temps. Dans ma carrière, j’espère réussir à m’organiser et continuer à m’entraîner, chercher des compétitions universitaires et continuer à garder l’habitude de l’athlétisme.
R (Emilio) : Je ne crois pas que je me vois m’entraîner dans 5 ans au niveau où je m’entraîne maintenant. C’est pour ça que je veux profiter au maximum du temps qu’il me reste, parce qu’il se peut que plus tard je ne puisse plus m’entraîner comme ça.
Q (Juan) : Quel message donneriez-vous aux athlètes qui commencent?
R (Emilio) : Qu’ils ne se découragent pas. Si une compétition ne se passe pas comme ils le veulent, qu’ils ne se découragent pas. Tout est un processus, comme construire une maison, pièce par pièce, peu à peu.
R (Óscar) : Tout est un processus. Les hauts et les bas seront toujours là. Il faut seulement continuer, être constants, ne pas abandonner facilement. Il faut essayer de poursuivre ce qu’on veut et l’atteindre.
Q (Juan) : Que signifie l’athlétisme dans votre vie?
R (Óscar) : Pour moi, ça a été une partie importante de ma vie, parce que j’y ai consacré quelques années d’entraînement, et cette constance existe parce que j’aime ça. Au début, je voyais ça comme un sport, mais j’ai vu que c’est plus qu’un simple sport, que ça va plus loin que ça. C’est pour ça que l’athlétisme est devenu une partie fondamentale de ma vie depuis que je le connais.
R (Emilio) : C’est devenu une partie de ma vie, une partie de ma routine. J’aime aller m’entraîner et passer du temps avec toutes les personnes du club.
Q (Juan) : Quel mot vous définit comme athlètes?
R (Emilio) : Persévérant.
R (Óscar) : La même chose.
Q (Juan) : Voulez-vous adresser un message à quelqu’un en particulier?
R (Emilio) : Un salut à ma grand-mère qui est en train de regarder.
R (Óscar) : Je veux remercier toutes les personnes qui me soutiennent, qui m’ont soutenu et qui continuent de me soutenir. Et que les personnes qui commencent puissent atteindre leurs objectifs.
Ce qui suit
Emilio et Óscar continueront leur préparation pour le Nacional CONADE. L’épisode a aussi mentionné une dernière compétition de préparation avant l’étape nationale.
Le relais mixte 4 x 100 m doit continuer à travailler les passages de témoin, la connexion entre les membres de l’équipe et la confiance. L’une des athlètes vit à l’extérieur de la ville d’Oaxaca, donc le soutien logistique peut aider l’équipe à s’entraîner ensemble avec plus de continuité.
Questions rapides pour les athlètes, les familles et les donateurs
Quel soutien a été mentionné dans l’épisode?
L’épisode a mentionné une campagne d’Oax Sport pour soutenir les sprinteurs et le relais mixte avant le Nacional CONADE. L’entrevue n’a pas donné de coûts précis.
Pourquoi l’entraînement du relais est-il important avant le Nacional?
Dans un relais, le résultat dépend des 4 athlètes. Les passages de témoin, la confiance et le rythme peuvent décider une course.
Qu’est-ce qu’un jeune athlète peut retenir de cet épisode?
Emilio et Óscar ont parlé de patience, de constance, de pression et de frustration. Une mauvaise course ne définit pas tout le processus.
Comment une personne ou une entreprise peut-elle aider?
Elle peut consulter les collectes de fonds actives, faire un don ou contacter Oax Sport pour soutenir des athlètes et des équipes ayant des besoins précis.
Comment vous pouvez aider
Transparence
Oax Sport Inc. est un organisme sans but lucratif 501(c)(3) aux États-Unis (EIN : 86-3407818). Oax Sport A.C. est une association civile enregistrée au Mexique (RFC : OSP-230216-SG0). Contactez-nous pour les reçus ou la documentation fiscale.
Écoutez tous les jeudis
Jueves de Oax Sport est diffusé à Tribu al Extremo, au 106.1 FM, tous les jeudis de 19 h à 20 h, heure de Oaxaca.
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